Tichri · n°21 · 1981
מאמר כנשר יעיר קנו תשמ"ב
« Comme l’aigle éveille son nid »
De quoi il s'agit
Le maamar analyse le verset de Haazinou comparant la providence divine à l'aigle qui plane sur son nid, en distinguant deux niveaux de miséricorde : celle de l'aigle au sens propre et celle qui la dépasse infiniment, enracinée dans la dimension la plus intérieure de Kéter. Il pose la question de savoir pourquoi la 'face d'aigle' du char céleste, animal impur, suscite un tel étonnement dans la Mercava, alors que la 'face de lion' n'étonne pas autant. La réponse est que c'est précisément parce que cette miséricorde est enracinée dans l'intériorité de Kéter qu'elle est tombée si bas, jusqu'à l'impureté et l'éloignement total ; et c'est par la techouva accomplie depuis ce lieu le plus reculé (le désert, symbole de l'exil de l'âme) que l'homme fait remonter cette étincelle jusqu'à sa source la plus haute, provoquant chez Dieu une joie et un étonnement supérieurs à toute récompense méritée par l'effort ordinaire.
Concepts employés
Le texte hébreu sur chabad.orgBibliothèque Loubavitch — חלק א
Fiche produite par un modèle de langage (anthropic/claude-sonnet-5), puis relue par sondage. En cas de doute, le texte original fait foi.