Tamouz · n°1 · 1958
מאמר השם נפשנו בחיים תשח"י
« Qui a maintenu notre âme en vie »
De quoi il s'agit
Le maamar explore pourquoi la vie profonde de l'âme, aussi essentielle soit-elle, reste limitée par une nature fixée, alors que la vie véritable qui empêche de chuter provient d'un niveau supérieur à la nature. À partir de la traduction d'Onkelos sur Kora'h (ha-mahloket, image du firmament séparateur), il montre que la séparation entre eaux supérieures et inférieures vise non à figer la division mais à susciter chez les eaux inférieures un désir de s'élever, erreur que commit Kora'h en voulant figer la scission plutôt que la dépasser par l'annulation de soi (bitoul). Le texte relie cela au service par le 'tout tes actes pour le Ciel' et conclut en expliquant que la délivrance du 12 Tamouz illustre ce même principe : un miracle révélé qui n'annule pas la nature mais l'intègre, unifiant gauche et droite.
Concepts employés
Le texte hébreu sur chabad.orgBibliothèque Loubavitch — חלק ד
Fiche lue et rédigée à la main.