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Mena‘hem Av · n°9 · 1987

מאמר לא היו ימים טובים לישראל תשמ"ז

« Il n’y eut de plus beaux jours pour Israël »

De quoi il s'agit

Le maamar explore pourquoi le 15 Av est qualifié de plus grande fête d'Israël, en s'appuyant sur l'enseignement du Rabbi Rachab selon lequel ce jour marque la plénitude de la lune après son déclin, plénitude supérieure à celle qui précède la chute. Il relie cela à la disparition des morts du désert après le décret de Tisha Béav, puis développe une analogie kabbalistique entre les lettres Vav-Hé et Yod-Hé : dans le futur, Zeir Anpin-Noukva s'élèveront au niveau d'Aba-Ima, rendant leur union permanente comme celle-ci, ce qui garantira l'éternité du troisième Temple. Le texte relie ensuite ce processus à la révélation d'Atik au sein d'Aba-Ima puis de Malkhout, montrant que le 15 Av est un avant-goût de cette révélation future, la 'guévoura' du deuil se transformant en joie profonde de dévoilement.

Concepts employés

Mois
Mena‘hem Av
Année
תשמ"ז (1987)
Occasion
Tou beAv
Publication
קונטרס ט"ו באב - תש"נ
Volume
חלק ד, p. 176
Nature
Maamar (édité)
Registre
Elokout — la réalité divine
Difficulté
5 sur 5

Le texte hébreu sur chabad.orgBibliothèque Loubavitch — חלק ד

Fiche produite par un modèle de langage (anthropic/claude-sonnet-5), puis relue par sondage. En cas de doute, le texte original fait foi.