Texte hébreu intégral vocalisé, traduction française en vis-à-vis, encadrés explicatifs adaptés du travail de Simply Chassidus.
Hassiduité — traduction et vocalisation assistées par intelligence artificielle, relues par une seconde intelligence artificielle. Texte hébreu : éditions Kehot, via chabad.org. Le Rabbi a dit ce maamar en 5740. Traduction française littérale en regard ; les encadrés explicatifs sont adaptés du travail de Simply Chassidus.
Hassiduité — traduction et vocalisation assistées par intelligence artificielle, relues par une seconde intelligence artificielle. Texte hébreu : éditions Kehot, via chabad.org. Le Rabbi a dit ce maamar en 5740. Traduction française littérale en regard ; les encadrés explicatifs sont adaptés du travail de Simply Chassidus.
Maamar commençant par « Vous résiderez dans des souccot sept jours »
Veille du 13 Tichri, anniversaire du départ [hilloula] de Sa Sainteté l’Admour Maharach, 5740 [1979]
« Vous résiderez dans des souccot sept jours ; tout natif [ezra'h] en Israël résidera dans des souccot, afin que vos générations sachent que J’ai fait résider les enfants d’Israël dans des souccot quand Je les ai fait sortir du pays d’Égypte. Je suis Hachem, votre D.ieu. »
« Vous résiderez dans des souccot sept jours ; tout natif en Israël résidera dans des souccot », (et en voici la raison :) « afin que vos générations sachent que J’ai fait résider les enfants d’Israël dans des souccot quand Je les ai fait sortir du pays d’Égypte, etc. ». Du libellé du verset [passouk] (« afin qu’ils sachent, etc. »), on apprend que cette connaissance n’est pas seulement une affaire relevant de l’intention de la mitsva : elle est une partie de l’accomplissement de la mitsva (comme cela ressort aussi du libellé de Sa Sainteté l’Admour Hazakène dans son Choul'han Aroukh). Or, on connaît les remarques précises des Rebbeïm précédents à ce sujet : en quoi cette connaissance importe-t-elle tant, au point d’être une partie de la mitsva ?
Il faut aussi comprendre ce que signifie « Vous résiderez dans des souccot ». La soucca est en effet une dimension englobante [makif], alors que l’assise [hityachvout] (car « vous résiderez » [tèchvou] inclut aussi le sens d’assise) ne relève précisément que de la dimension intérieure [pnimi]. Puisqu’il dit « vous résiderez dans des souccot », il est prouvé que, même après qu’on y réside, elle reste une dimension de makif, et que l’assise doit se faire dans la dimension du makif.
Il faut aussi comprendre ce qui est écrit : « tout natif en Israël résidera dans des souccot ». L’injonction « Vous résiderez dans des souccot » s’adresse en effet à tout Israël : qu’ajoute donc « tout natif en Israël résidera dans des souccot » ? De plus, l’injonction « Vous résiderez dans des souccot » précise « sept jours », alors que l’injonction « tout natif, etc. » dit seulement « résidera dans des souccot », sans autre précision.
Or, de ce passouk (« tout natif en Israël résidera dans des souccot »), on apprend que tout Israël est apte à résider dans une seule soucca. Il faut alors expliquer ceci : l’unité de tout Israël (le thème de « Vous vous tenez aujourd’hui, vous tous ») vaut aussi tout au long de l’année. Elle va si loin que la mitsva d’aimer chaque Juif [ahavat Israël] [qui a pour raison que tous sont semblables et qu’un seul Père est à eux tous (le thème de l’unité), comme l’explique le Tanya] est « toute la Torah, et le reste en est le commentaire ». Autrement dit, chaque mitsva est comme un commentaire et un détail de l’unité de tout Israël. Pourquoi donc cela est-il souligné précisément dans la mitsva de la soucca ?
Il faut aussi comprendre ce qui est écrit (juste avant) : « Vous prendrez pour vous, le premier jour, le fruit de l’arbre hadar, des branches de palmier, un rameau d’arbre touffu et des saules de rivière ». On sait que cette mitsva a un lien avec la soucca : c’est pourquoi la manière la plus choisie d’accomplir la mitsva [mitsva min hamouv'har] est de prendre les quatre espèces dans la soucca.
« Vous prendrez pour vous, le premier jour, le fruit de l’arbre hadar, des branches de palmier, un rameau d’arbre touffu et des saules de rivière, et vous vous réjouirez devant Hachem, votre D.ieu, sept jours. »
C’est là aussi le lien entre la prise des quatre espèces et le niveau de la connaissance [Daat] (à l’image du « afin qu’ils sachent » de la soucca), comme on le trouve dans les écrits de l’Arizal : l’intention des agitations [naanouïm] du loulav est d’attirer Daat dans la Noukva de Zeïr Anpin, qui se tient au niveau de la poitrine ['hazé] de Zeïr Anpin (c’est pourquoi le loulav et les espèces qui l’accompagnent doivent toucher la poitrine).
2) Cela se comprendra en exposant d’abord ce qu’est l’attraction du makif dans l’assise (« Vous résiderez dans des souccot ») dans la avoda [service de D.ieu], telle qu’elle se présente au fil de la vie de l’homme en général, et de même chaque jour. Car, bien que cela ait lieu essentiellement à la fête de Souccot, « Vous résiderez dans des souccot », la Torah a néanmoins été dite en principes généraux et en détails, et un reflet de cette notion existe aussi tout au long de l’année.
Voici l’explication : les deux dimensions de makif et de pnimi, dans la avoda en général, sont la émouna et la compréhension [hassaga].
וְהָעִנְיָן הוּא, הִנֵּה ב' הָעִנְיָנִים דְּמַקִּיף וּפְנִימִי בַּעֲבוֹדַת ה' בִּכְלָל הֵם אֱמוּנָה וְהַשָּׂגָה.
D’abord doit venir le makif de la soucca, et ensuite « vous résiderez dans des souccot », car le service commence au niveau de la émouna. Chaque Juif, dès qu’il sort à l’air du monde, porte en lui le niveau de la émouna, comme l’ont dit nos Sages, de mémoire bénie : Les enfants d’Israël sont « des croyants, fils de croyants ». Tel est, selon la Torah de vérité, le titre véritable de chaque Juif.
Lorsqu’il a atteint l’âge de l’éducation, etc., et qu’il est parvenu à l’âge de raison, ce qui était d’abord chez lui au niveau de la émouna et du makif s’attire au niveau de l’intériorité [pnimiyout] et de l’assise, au point de devenir toute son existence.
Néanmoins, même alors, il possède le niveau de la émouna. Car après l’attraction du makif (ce qui était auparavant au niveau de makif) dans l’intériorité, et grâce à elle, s’attire un makif plus élevé, et ce makif est au niveau de la émouna. Il en va ainsi tout au long de sa vie : plus il s’élève dans son service et dans sa compréhension, plus ce qui était au départ chez lui au niveau de la émouna s’attire dans l’entendement et la compréhension, et sa émouna se situe à un niveau plus élevé
[À l’image de l’ensemble des enfants d’Israël : ils étaient au départ inclus parmi les nations du monde, dont la émouna ne porte que sur « la force de l’agent dans l’objet de son action » ; ensuite ils se sont élevés, etc., et leur émouna s’est située au niveau de Sovev Kol Almin [Celui qui entoure tous les mondes], comme l’explique le Siddour, au début de Chaar 'Hag HaMatsot.]
C’est au point que nos Sages, de mémoire bénie, ont dit : « [Il] croit en toute chose : c’est Moché, notre maître. » Moché avait pourtant atteint le comble de la perfection de la sagesse ; mais même après la perfection de la compréhension, certaines choses restent au niveau de la émouna, au-delà de la compréhension. Bien plus : plus on comprend, plus la compréhension elle-même impose l’existence de choses qui dépassent l’intellect, jusqu’à l’adage : « Le terme de la connaissance, c’est que nous ne Te connaissons pas. »
3) Il en va de même dans le service de l’homme, chaque jour : « L’homme sort à son ouvrage et à son travail jusqu’au soir ». Le service, au début de la journée, est au niveau de la émouna : « Je reconnais devant Toi [Modé ani], etc., grande est Ta fidélité [émounatékha] ». Au début de la prière aussi, on dit « Louez Hachem [Hodou laHachem] » : une simple reconnaissance [hodaa].
Vient ensuite le service de la méditation [hitbonenout] et de la compréhension dans les Psouké deZimra, et en particulier dans les bénédictions du Kriat Chéma et dans le Kriat Chéma.
Après cela vient l'annulation de soi [bitoul] de la Chemoné Essré, un bitoul absolu, comme le bitoul de la émouna (si ce n’est que cette émouna est celle qui vient après la compréhension).
Par la force de tout cela, « il sort, etc., à son travail jusqu’au soir [adé érev] ». Il accomplit son service tout au long de la journée, jusqu’au soir, selon le sens simple de adé érev ; et aussi selon l’explication qui rattache adé érev au terme arévout, l’agrément et la douceur. Il s’occupe en effet (tout au long de la journée) des choses de ce monde matériel, au-dessous duquel il n’en est aucun de plus bas, et qui, en elles-mêmes, sont au niveau du soir et de l’obscurité ; et il les transforme en sainteté. Ainsi se produisent le véritable agrément et la véritable douceur : lorsqu’on transforme une chose amère en douceur, cette douceur est plus grande que celle d’une chose douce dès l’origine.
Et par là, « l’homme sort à son ouvrage et à son travail jusqu’au soir » (au sens simple aussi) : son ouvrage et son travail, tout au long de la journée jusqu’au soir, sont accomplis à la perfection, car il bénéficie de l’aide du Ciel, une aide parfaite, dans tous les détails de son service.
4) C’est là « Vous résiderez dans des souccot » : d’abord doit venir la soucca, le niveau de makif. Cela même (la confection du makif de la soucca), avant même l’accomplissement de la mitsva « Vous résiderez dans des souccot » (et surtout avant que ce makif ne soit attiré dans l’assise), est une chose extrêmement élevée [comme le prouve aussi ce qui est écrit : « Tu feras pour toi la fête de Souccot » : il y a une mitsva aussi dans la confection de la soucca].
Et surtout selon ce qu’expliquent les discours du maître de la hilloula : la couverture végétale [sekhakh] de la soucca [qui en est l’essentiel, la soucca tirant son nom du sekhakh] est faite de la nuée de l’encens [ketoret] de Yom Kippour. On sait aussi que sekhakh a pour valeur numérique cent, correspondant aux cent sons du shofar qu’Israël a coutume (et la coutume d’Israël est Torah) de sonner à Roch Hachana. Le détail des sons, lui aussi, est évoqué par les lettres de sekhakh : soixante sons de tekia, vingt sons de chevarim et vingt de terou'a.
« Sonnez du shofar à la néoménie, au [temps] couvert [bakessé], pour le jour de notre fête. »
Autrement dit, l’épanchement de Roch Hachana (ce que l’on attire par les cent sons) se fait de manière couverte [bikhessé] (dans le voilement), et vient ensuite à la révélation (« pour le jour de notre fête ») à la fête de Souccot, dans le sekhakh de la soucca. Tout cela est la qualité du makif de la soucca tel qu’il est en lui-même.
Ensuite doit venir « vous résiderez dans des souccot » : attirer le makif de la soucca dans l’assise et dans l’intériorité. Cet épanchement doit durer sept jours, qui englobent tous les jours du cycle [hekef]. Par là s’attire ensuite, à Chemini Atséret (où le makif entre dans l’intériorité et y est retenu [atséret], et s’attire), un makif plus élevé : le niveau du huitième jour, qui garde le cycle. C’est pourquoi il est dit : « Le huitième jour sera pour vous une atséret », « qu’ils soient à toi seul, et non à des étrangers avec toi ».
5) C’est là aussi le lien entre la prise des quatre espèces et la soucca. Comme on l’a dit plus haut, prendre les quatre espèces dans la soucca est la manière la plus choisie d’accomplir la mitsva : l’attraction du makif de la soucca au niveau de l’intériorité et de l’assise se fait principalement par la prise des quatre espèces. On le comprendra d’après ce qu’expliquent le Siddour et les discours du maître de la hilloula : ces quatre espèces font allusion à l’unité.
Pour le loulav, il est écrit « branches [kapot] de palmier », et nos Sages, de mémoire bénie, en ont déduit qu’il doit être « kapot », lié : toutes les feuilles (bien qu’en essence elles soient séparées les unes des autres) doivent adhérer et tenir les unes aux autres comme si elles n’en faisaient qu’une. De plus, chaque feuille est double, c’est-à-dire que ses deux feuilles se joignent et s’unissent en une seule.
À plus forte raison pour l’étrog, qui demeure sur son arbre d’une année à l’autre : non seulement il supporte tous les changements de climat des quatre saisons de l’année (été et hiver, froid et chaleur), mais il croît aussi de ces quatre climats. Bien plus : la croissance complète (de l’étrog) s’étend sur trois ans ; autrement dit, ce qui vient d’être dit (qu’il supporte tous les changements de climat et croît aussi grâce à eux) se renouvelle en lui trois fois, et trois fois établissent une présomption ['hazaka].
On comprendra ainsi pourquoi l’attraction du makif (de la soucca) dans l’intériorité se fait principalement par la prise des quatre espèces : l’unité qui règne dans les quatre espèces indique le niveau de Daat (c’est pourquoi elles attirent le niveau de Daat, comme on l’a cité plus haut des écrits de l’Arizal). Il en va comme chez l’homme : celui qui possède des facultés intellectuelles de grandeur [mo'hin degadlout] et dont l’esprit [Daat] est large peut supporter même son contraire. D’autant que l’unité des quatre espèces, et surtout celle de l’étrog, ne consiste pas seulement à supporter les contraires : les contraires y deviennent une seule réalité, ce qui indique une abondance de Daat.
C’est pourquoi l’attraction du makif de la soucca dans l’intériorité se fait principalement par la prise des quatre espèces : Daat relève de l’intériorité, comme l’explique le Tanya à la toute fin du chapitre trois, à propos de la supériorité de Daat sur 'Hokhma et Bina : Daat vient du terme qui désigne l’attachement [hitkachrout], etc.
6) C’est là aussi le lien entre l’unité de tout Israël et la soucca (« tout Israël est apte à résider dans une seule soucca ») : le makif de la soucca entoure et englobe tout Israël comme un seul, à l’image des nuées de gloire (« J’ai fait résider dans des souccot, etc. »), qui entouraient tout Israël, eux tous, comme un seul homme.
C’est là aussi « Vous résiderez dans des souccot » : « vous résiderez [tèchvou] à la manière dont vous demeurez [tadourou] ». De même que la soucca englobe tout Israël comme un seul, « vos chefs, vos tribus », jusqu’à « ton coupeur de bois et ton puiseur d’eau », de même en va-t-il pour chaque Juif en particulier : tout ce qui le concerne doit se trouver dans le makif de la soucca. Et le texte est précis : « vous résiderez dans des souccot » inclut (non seulement le sens de « vous résiderez à la manière dont vous demeurez », mais) aussi le sens d’assise. Il faut attirer le niveau du makif de la soucca au niveau de l’assise.
Il ajoute « afin qu’ils sachent, etc. » : il faut attirer cela aussi dans la compréhension, et, dans la compréhension elle-même, dans le cerveau de Daat, siège principal de l’assise et de l’intériorité. Et il précise « afin que vos générations sachent, etc. » : les générations suivantes aussi (après la génération sortie d’Égypte) accompliront la mitsva de la soucca, non seulement dans l’acte concret, mais en sorte que l’accomplissement de cette mitsva les pénètre intérieurement [yidd. zol zeï dourkhnemen], au point d’être ressenti jusque dans le cerveau de Daat.
Il ajoute « sept jours » : cet épanchement doit avoir lieu durant les sept jours du cycle, c’est-à-dire dans tous les niveaux de l’ordre naturel de la création [héb. hichtalchelout], jusqu’au niveau de Malkhout. Comme on l’a dit plus haut, la prise des quatre espèces attire Daat (aussi) dans la Noukva. De même chez l’homme : le niveau du makif de la soucca doit pénétrer [yidd. darf dourkhnemen] toutes ses forces, jusqu’à sa force d’action (puisque l’accomplissement de la mitsva de la soucca doit se faire, et se fait essentiellement, dans l’acte concret),
De là, on parvient ensuite à « le huitième jour, atséret », le niveau du huitième, au-dessus du cycle de l’ordre naturel de la création. Ce niveau aussi s’attire par Daat, car Daat tient la place de Kéter, le niveau de « Toi, Tu es Un, mais non dans le compte », comme l’explique le hemchekh VeKakha.
Le passouk poursuit : « tout natif en Israël résidera dans des souccot ». Il explique par là la raison du service « Vous résiderez dans des souccot », etc., et la force de l’accomplir.
Voici l’explication : le terme ezra'h, qui renvoie au futur, désigne le niveau de l’essence de l’âme, qui brillera [tizra'h] et illuminera dans le temps à venir. C’est le niveau d’Eitan dans l’âme, comme il est écrit : « Maskil d’Eitan l’Ezra'hite ». Eitan vient du terme de force [tokef] et du terme « ancien » [yivachen] : c’est la force de l’âme qui vient du niveau du Nom AV, lequel n’est pas renouvelé (yivachen). Le Nom AV étant au-dessus de Tohou, où eut lieu la brisure, de lui s’attire cette force en chaque Juif pour le service dont on a parlé.
Bien que la révélation de ce niveau doive avoir lieu essentiellement dans le temps à venir, il produit néanmoins (et, ce niveau étant au-dessus du temps, c’est pourquoi) son effet dès maintenant, et en particulier à Souccot.
C’est là « Vous résiderez dans des souccot, etc. ; tout natif en Israël résidera dans des souccot » : grâce au niveau du « natif en Israël », qui se manifestera dans l’avenir, on a la force, dès maintenant, de réaliser « Vous résiderez dans des souccot »,
Et aussi « Vous prendrez pour vous, etc., le fruit de l’arbre hadar, des branches de palmier, un rameau d’arbre touffu et des saules de rivière ». Cela inclut aussi l’explication : « le fruit de l’arbre hadar, c’est HaKadoch Barou'h Hou, etc. ; les branches de palmier, c’est HaKadoch Barou'h Hou, etc. ; le rameau d’arbre touffu, c’est HaKadoch Barou'h Hou, etc. ; et les saules de rivière, c’est HaKadoch Barou'h Hou » : tous les degrés, pour ainsi dire, dans la Divinité. Et cela sur le mode de « Vous prendrez pour vous » : on prend HaKadoch Barou'h Hou au niveau de l’intériorité, puisqu’Israël (par la Torah) et HaKadoch Barou'h Hou ne font qu’un.
Qu’il en soit ainsi pour nous dans la préparation à la mitsva de la soucca, dans l’accomplissement de la mitsva de la soucca et de celle des quatre espèces cette année. Et très bientôt, cette année même, puissions-nous mériter la révélation effective de « tout natif en Israël résidera dans des souccot », par la venue de Machia'h, notre juste : qu’il vienne, nous délivre et nous conduise la tête haute [komemiyout] vers notre terre, rapidement, de nos jours, vraiment.
Avec l’aide de D.ieu
À la mémoire
du rav, 'hassid et tamim, homme craignant D.ieu, honorable et éminent, dévoué aux besoins de la communauté,
Rav Daniel Yits'hak, de mémoire bénie,
fils de Rav Ephraïm (qu’il vive de longs et bons jours), chlita,
Moscowitz,
chalia'h de Sa Sainteté l’Admour, que son mérite nous protège,
dans l’État de l’Illinois,
qui a quitté ce monde le 2 Adar Cheni 5774 [2014].
Que son âme soit liée au faisceau de la vie.
« Et moi, Daniel, je fus accablé… puis je me levai et fis l’ouvrage du roi. »